Site internet de Frédéric Xavier Liwer /// Frédéric Xavier Liwer's web site.
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Geometric Youth
Performance du 23 octobre 2010 à Chic Art Fair pour l'espace Les Salaisons
Performance du 16 octobre 2010 à Les Salaisons de Romainville
Animation après le 16 octobre 2010

Animation après le 11 avril 2010

FRASQ 2010 / UNE SAISON EN ENFER
Antoine Capet
& Frédéric Xavier Liwer
Geometric Youth
– Performance
Les Salaisons
Samedi 16 octobre à partir de 17h
À partir d’une série de tatouages créés au cours d’une performance, une séquence de dessins animés est réalisée et intégrée au film. L’animation ne présente aucune durée déterminée, elle sera résolue au fil du temps et en fonction du nombre de participants (le clan des « superficialistes ») aux performances programmées. Chaque séquence, ou performance, est une nouvelle possibilité de partager une action à la fois intime et collective.
Au travers d’actions simples, ironiques et significatives, il étudie l'influence de l'action performative comme forme sensible de travail où l’artiste et le collectif sont appelés à participer.
Frédéric Xavier Liwer est né à Harfleur en 1980, il est diplômé à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Milan. Il vit à Paris.http://www.liwer.info/
Définition : Superficialisme n.m. : Néologisme développé par Antoine Capet pour exprimer l’ambivalence inhérente au tatouage des éphémères dynamiques de groupe (modes...) et du caractère superficiel de la peau. Il désigne un courant néo-loubard formalisé par deux hérésiarques en la matière qui s’inspirent des débuts du tatouage occidental, et des réalisations « home-made » de prisonniers sud-africains et de petits cons white-trash américains.
Terme utilisé pour désigner une démarche à la fois spontanée, intime mais collective, anti-mercantile, et autodidacte. Un rite initiatique récusant tout caractère anodin. Un processus d’identification. Une réaction face au culte de l’artiste-tatoueur, à la médicalisation et au compagnonnage prévalant dans le milieu du tatouage actuel. Un terme définissant un programme se basant sur le « n’importe où, n’importe quoi, n’importe quand ». Un rejeton du DIY s’autoproclamant mouvement idéologique et artistique. (Karin Kraus)
Antoine Capet est né en 1983, il vit à Paris. Il est directeur de publication et directeur artistique du magazine ENTRISME, fondateur de Superficialisme et codirige le groupe Méditerranée avec David Lemoine, un atelier rock électronique expérimental à destination d’adolescents handicapés mentaux.
http://superficialisme.blogspot.com/ www.myspace.com/ateliermediterranee

photo: Audrey Riviere
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UNE SAISON EN ENFER
Samedi 16 octobre à 17h
Performances LES SALAISONS EN ENFER : ultimes performances désidentitaires pour le finissage de l’exposition avec Antoine Capet et Frédéric Xavier Liwer, Gwenaël Billaud, Ilona Tikvicki, Y Liver, SR Labo
UNE SAISON EN ENFER réunit une sélection internationale de films courts et une exposition.
Les rencontres internationales de l’art vidéo et du film court sont le fruit d’une sélection réalisée par l’association Brigade des Images qui effectue chaque année un appel à candidatures.
Le thème de cette année, UNE SAISON EN ENFER, fait écho à la question identitaire et nationale qui a tant passionné nos élus. Arthur Rimbaud avait sa propre vision de l’origine française :
les Gaulois étaient les écorcheurs de bêtes, les brûleurs d’herbes les plus ineptes de leur temps.
Nous avons recherché pour UNE SAISON EN ENFER des films courts qui font référence aux identités exacerbées des communautés : familiales, sociales, culturelles, nationales…
L’exposition UNE SAISON EN ENFER élargit la question communautaire à la sphère intime.
Dans le film Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard, Une Saison en Enfer s’affiche comme un slogan.L’amour, la mort, la politique et la poésie sont les axes majeurs de Jean-Luc Godard et les fondements de cette exposition aux salaisons.
Les œuvres présentées travaillent là où les plaies sont profondes et les fantasmes récurrents.
En attendant la révolution, cette exposition trace des brides d’espoir sur les carnages des violences intimes et des intimidations politiques.
Laurent Quénéhen, commissaire de l’exposition.
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